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Triste de me quitter, cette mère charmante
Me léguant à regret la flamme qui tourmente
Jeune, à son jeune enfant tendit longtemps sa main,
Comme pour le sauver par le même chemin.
Et je restai longtemps, longtemps sans la comprendre,
Et longtemps à pleurer son secret sans l’apprendre,
A pleurer de sa mort le secret inconnu
Le portant tout scellé dans mon cœur ingénu
Ce cœur signé d’amour comme sa tendre proie,