Où l’adieu d’un jeune ange épancha quelque miel?
Merci, mon Dieu. Merci de cette hymne profonde
Pleurante encore en moi dans les rires du monde
Alors que je m’assieds à quelque coin rêveur
Pour entendre ma mère en écoutant mon cœur:
Ce lointain au revoir de son âme à mon âme
Soutient en la grondant ma faiblesse de femme.
Comme au jonc qui se penche une brise en son cours
A dit: «Ne tombe pas. J’arrive à ton secours.»
Elle a fait mes genoux souples à la prière...