Que je buvais du cœur en jouant dans la cour.

Ciel! où prend donc sa voix une mère qui chante

Pour aider le sommeil à descendre au berceau?

Dieu mit-il plus de grâce au souffle d’un ruisseau?

Est-ce l’Eden rouvert à son hymne touchante,

Laissant sur l’oreiller de l’enfant qui s’endort

Poindre tous les soleils qui lui cachent la mort?

Et l’enfant assoupi sous cette âme voilée

Reconnaît-il les bruits d’une vie écoulée?

Est-ce un cantique appris à son départ du ciel