Fragment

On ne saura jamais les milliers d’hirondelles

Revenant sous nos toits chercher à tire d’ailes

Les coins, les nids, les fleurs et le feu de l’été

Apportant en échange un goût de liberté.

.....................

C’était vous! D’aucuns nœuds vos mains n’étaient liées,

Vos petits pieds dormaient sur les branches pliées

Toute libre dans l’air où coulait le soleil

Un rameau sous le ciel berçait votre sommeil