♦Fragment♦
On ne saura jamais les milliers d’hirondelles
Revenant sous nos toits chercher à tire d’ailes
Les coins, les nids, les fleurs et le feu de l’été
Apportant en échange un goût de liberté.
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C’était vous! D’aucuns nœuds vos mains n’étaient liées,
Vos petits pieds dormaient sur les branches pliées
Toute libre dans l’air où coulait le soleil
Un rameau sous le ciel berçait votre sommeil