Puis le soir on voyait d’une femme étoilée

L’abondante mamelle à vos lèvres collée.

Et partout se lisait dans ce tableau charmant

De vos jours couronnés le doux pressentiment.

De parfums, d’air sonore incessamment baisée

Comment n’auriez-vous pas été poétisée?

Que l’on s’étonne donc de votre amour des fleurs!

Vos moindres souvenirs nagent dans leurs couleurs

Vous en viviez, c’étaient vos rimes et vos proses

Nul enfant n’a jamais marché sur tant de roses!