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C’était partout comme un baiser de mère!

Les deux aires de ce naturel amour sont l’Amour des fleurs.

A quelque chère idole en tous temps asservie,

Je tombais à genoux pour adorer des fleurs,

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Il semble que les fleurs alimentent ma vie.

Et l’Amour de l’eau, dont je ne crains pas de dire qu’il pourrait bien être solidaire du goût de cette tendre femme pour les larmes, si j’en crois ce mystérieux vers.

Et dans les flots du moins mes larmes se perdront

et ces autres: