Enfant, l’onde est molle et pure

Mais elle a soif de nos pleurs.

que je rapproche de celui-ci, de Vigny:

Penche sa tête pâle et pleure sur la mer!

L’amour de l’eau déjà attribué à plusieurs poëtes par Victor Hugo, dans ce joli distique:

Georges Sand a la Gargilesse

Comme Horace avait l’Anio.

L’eau où Marceline voit se réverbérer tous ses âges dans cette Scarpe qui lui était, comme à Brizeux, son Ellé. L’eau où nous lirons avec elle, et sous mille formes

Son visage étoilé dans les cercles humides

Parsemant leurs clartés de sourires limpides...