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On verra, par mes soins quelque feuille de lierre

De son étroit asyle embrasser le contour.

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Depuis j’allai m’asseoir aux tombes délaissées.

Leur tranquille silence éveillait mes pensées,

Y cueillir une fleur me semblait un larcin.

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L’homme revient seul où son cœur le ramène.

Où les vieux tombeaux l’attirent pour pleurer.