Comme on ôte le sable où dort le diamant.

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Tous mes étonnements sont finis sur la terre

Tous mes adieux sont faits, l’âme est prête à jaillir

Pour atteindre à ces fruits protégés de mystère

Que la pudique mort a seule osé cueillir.

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Béni soit Dieu puisqu’après la tourmente,

Réalisant nos rêves éperdus

Vient des humains l’infatigable amante