n’irait-elle pas jusqu’à évoquer Celle qui est trop gaie elle-même? Pourquoi non? puisque du même Baudelaire pourrait s’échanger contre

Il est de longs soupirs qui traversent les âges

son plus nerveux et verveux

Que cet ardent sanglot qui roule d’âge en âge.

Et, de nos jours

Dis aux petits que les étés sont courts

tinte bien le chant des oiseaux des courts étés, de Sully-Prudhomme.

Et pour finir, n’est-ce pas comme une surprenante résonnance préventive du lied de Tristan dans Wagner, cette dernière strophe du Dernier rendez-vous.

Je viendrai, car tu dois mourir

Sans être las de me chérir