Et comme deux ramiers fidèles
Séparés par de sombres jours
Pour monter où l’on vit toujours
Nous entrelacerons nos ailes,
Là les heures sont éternelles.[23]
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Il faudrait bien, bien des pages, encore et toujours des pages pour désenfiler toutes les blandices, Baudelaire l’écrit: les perpétuelles trouvailles de cette poësie. Même sans parler de ses curiosités pittoresques de locutions ou de métaphores, telles que,
Jusqu’au chaume enlierré que j’appelais maison
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Pour un marin qui trace l’onde