[Note 267: ][ (retour) ] Ce n'est pas d'Assigny ou Acigné qu'il faut lire: M. d'Acigné étoit de la maison de Brissac; c'est d'Isigny. François de Brecey, seigneur d'Isigny en Normandie, fut en effet le premier mari de Suzanne Garnier. Celle-ci n'eut pas à se louer de lui.
[Note 268: ][ (retour) ] Ce n'est pas Maltha, mais Matha qu'il faut lire. Charles de Bourdeilles, comte de Mastas ou de Matta, en Saintonge, ami de l'abbé chevalier comte de Grammont. Voy. les notes de M. Moreau, dans sa savante édition des Courriers de la Fronde, Bibl. elzev., t. 2, p. 250, 251, 294.
[Note 269: ][ (retour) ] Petit-fils, par sa mère, du président Jeannin de Castille. La femme de Chalais, à qui Richelieu fit trancher la tête, étoit sa sœur.
[Note 270: ][ (retour) ] L'espoir qu'elle avoit de voir son mari devenir duc, par la mort de son frère, fut trompé, et elle n'obtint pas les honneurs dus aux duchesses, dont le plus particulier étoit d'avoir un tabouret chez la reine.
[Note 271: ][ (retour) ] Branquette, c'est-à-dire mademoiselle de Brancas, épousa, le 2 février 1667, le prince d'Harcourt, et mourut en 1673.
[Note 272: ][ (retour) ] Un couplet satirique du temps disoit en effet:
Brancas vend sa fille au roy
Et sa femme au gros Louvoy.
Voy. le Dict des Préc., t. 2, au mot Brancas.
[Note 273: ][ (retour) ] César d'Estrées, évêque-duc de Laon, pair de France en 1653. Il étoit né le 5 février 1628. En 1657 il fut reçu à l'Académie françoise, et il mourut, en 1714, doyen de cette compagnie.
[Note 274: ][ (retour) ] Le même nom du laquais se retrouve dans un vaudeville que nous avons cité dans notre édition du Dictionnaire des Précieuses, t. 2, au mot Brancas.
[Note 275: ][ (retour) ] La seconde fille, avouée du moins, de madame de Brancas, épousa, le 5 février 1680, son cousin Louis de Brancas, duc de Villars; elle n'entra donc point en religion.
[Note 276: ][ (retour) ] La mère du comte de Brancas étoit Julienne Hippolyte d'Estrées, fille d'Antoine, marquis de Cœuvres, et tante de César d'Estrées, évêque de Laon.