[Note 277: ][ (retour) ] Nous avons déjà dit que le comte de Brancas sembloit être l'original du portrait que La Bruyère a tracé du distrait, sous le nom de Ménalque.

[Note 278: ][ (retour) ] Armand-Léon Le Bouthillier, comte de Chavigny, seigneur de Pons, maître des requêtes, étoit fils de Léon Le Bouthillier de Chavigny et d'Anne Phelippeaux. Il épousa, en 1658, Élisabeth Bossuet, et mourut en 1684.

[Note 279: ][ (retour) ] Charles de Lorraine, troisième du nom, duc d'Elbeuf, gouverneur de Picardie, né en 1620, mort en 1652.

[Note 280: ][ (retour) ] Nous écrivons prié-Dieu et non prie-Dieu pour conserver la mesure du vers, et surtout parce que la deuxième forme n'étoit pas encore admise. Richelet ne donne que la première; Furetière admet les deux, et le Dictionnaire de Trévoux, qui les conserve, n'emploie pas la seconde dans ses exemples.

[Note 281: ][ (retour) ] Je proposerois de lire: «amant de balle», c'est-à-dire «de pacotille», comme dans le vers de Molière:

Allez, rimeur de balle, opprobre du métier.

[Note 282: ][ (retour) ] Maître des requêtes, puis intendant des finances. Voy. t. 1, p. 16, et Dictionnaire des Précieuses, t. 2, p. 318.

[Note 283: ][ (retour) ] Partisan fameux, comme Paget.

[Note 284: ][ (retour) ] Sur d'Olonne, voy. t. 1, p. 6, et sur sa femme, t. 1, p. 1-153.

[Note 285: ][ (retour) ] Peut-être est-ce ce marquis de Fleuri, grand personnage de Savoie, qui vint en France vers cette époque, et avec qui Mademoiselle se lia à Fontainebleau. Voy. ses Mémoires, édit. Maëstricht, t. 4.

[Note 286: ][ (retour) ] Pour cacade, dans un sens maintenant perdu, mais facile à comprendre.