[Note 287: ][ (retour) ] Sur cette simple mention, il nous est impossible de donner des renseignements précis. Nous connoissons sous ce nom un abbé d'Espagny à qui Scarron a adressé une épître où, pour le remercier de quelques sarcelles envoyées par ce prélat, il lui disoit:

Adieu, cher abbé de mon âme;

Cupidon vous doint belle dame,

Car maints prelats de ce temps-cy

Aiment belles dames aussy,

Et j'en connois d'assez peu sages

Pour enganymeder leurs pages.

[Note 288: ][ (retour) ] Le Ballet des Arts, paroles de Benserade, musique de Lully, fut dansé pour la première fois par Sa Majesté le 8 janvier 1663.

[Note 289: ][ (retour) ] François de Vendôme, duc de Beaufort, le roi des Halles.

[Note 290: ][ (retour) ] Cet hôtel étoit situé dans la rue Saint-Honoré, non loin du couvent des Capucins. Le duc de Mercœur, qui l'avoit fait construire, l'avoit enrichi, dit Sauval, d'un jardin et d'un bois d'une grandeur considérable. (Sauval, t. 2, p. 68.)

[Note 291: ][ (retour) ] François-Annibal d'Estrées, marquis de Cœuvres, maréchal de France, né en 1573, mort le 5 mai 1670. Voy. ci-dessus, p. 243.

[Note 292: ][ (retour) ] Fouquet, surintendant des finances, étoit fort peu délicat cependant en matière d'amour.

[Note 293: ][ (retour) ] Peut-être faut-il lire: dame Alecton?--La 1re édit., comme toutes les autres, donne: dame à certon. Mais ce texte de 1668 est si mauvais qu'on a dû presque toujours le modifier.

[Note 294: ][ (retour) ] La maison que Fouquet avoit bâtie à Saint-Mandé étoit le lieu ordinaire de ses rendez-vous d'amour. C'est là que l'on saisit la fameuse cassette où tant de lettres compromettantes furent trouvées et que le roi fit généreusement brûler.

[Note 295: ][ (retour) ] Nous n'avons pas à rappeler ici les détails de la chute de Fouquet, la fête qu'il donna à Vaux, son arrestation à Nantes. Cette chute, comme le dit l'auteur,

Entraîna plus d'une fortune.

Madame du Plessis-Bellière et l'abbé de Belesbat, principaux agents de ses plaisirs, les femmes trop nombreuses qu'il combloit de ses riches présents, les écrivains qu'il pensionnoit, eurent surtout à déplorer son malheur.

[Note 296: ][ (retour) ] Madame de Beauvais, une des premières femmes qui s'attachèrent à le séduire, étoit borgne.