Pour un adieu de rien qui vaille [186].
[Note 161: ][ (retour) ] La Fontaine a dit:
Tout bourgeois veut bâtir comme les grands seigneurs,
Tout prince a des ambassadeurs;
Tout marquis veut avoir des pages.
--Molière a souvent pris le mot bourgeois dans un sens injurieux.
[Note 162: ][ (retour) ] C'est-à-dire noble. Les filles nobles étoient seules appelées «mademoiselle».
[Note 163: ][ (retour) ] Les reproches faits de tout temps aux femmes à ce sujet ont toujours alimenté la littérature de feuilles volantes. Voy., dans cette collection, le Recueil de poésies françaises du XVe et du XVIe siècle, publié par M. Anat. de Montaiglon, passim, et surtout t. 5, p. 5, et les Variétés historiques et littéraires, publ. par M. Éd. Fournier.
[Note 164: ][ (retour) ] Les carrosses à cinq sous étoient des espèces d'omnibus. Loret parle de leur établissement. M. de Montmerqué en a écrit l'histoire.
[Note 165: ][ (retour) ] Pendant tout le 17e siècle l'usage se maintint de dîner à midi. Dans la satire du Repas, Boileau dit:
J'y cours, midi sonnant, au sortir de la messe.
[Note 166: ][ (retour) ] Vers faux, tel dans le texte.--On en remarquera plusieurs autres.
[Note 167: ][ (retour) ] Le fouet étoit alors un châtiment fort commun. Guy-Patin (Lettre du 6 juin 1664) parle d'une personne de la rue au Fer qui «avoit eu le fouet au cul d'une charrette», parcequ'elle faisoit passer, pour 15 sous de gain, des louis qui n'avoient pas le poids. Loret raconte une aventure du même genre:
Tout à l'heure on me vient de dire
Chose qui m'a quazi fait rire,
C'est qu'à midi precizement,
Par un arrêt du Parlement,
On a fouetté par les rues
Une vendeuse de morues,
Sur le dos, et non pas pas partout,
Et puis la fleur de lis au bout.
Cette muette de la halle...
Brocardoit d'étrange façon
Ceux qui marchandoient son poisson...
Quoique d'une façon cruelle
Son sang coulât de tous côtez,
Chascun crioit: fouetez! Fouetez! (Muse hist., Gaz. du 9 juin 1657.)
[Note 168: ][ (retour) ] On les envoyoit souvent en Amérique, au Canada de préférence.
[Note 169: ][ (retour) ] L'Iapyx étoit le vent qui souffloit de l'ouest, favorable aux navigateurs qui alloient d'Italie en Grèce. Virgile a dit: ...Undis et Iapyge ferri.