[Note 170: ][ (retour) ] On crioit au renard sur les gens emmenés par la police. Dubois (Sylvius), dans sa Grammatica latino-gallica, rapporte que l'on crioit houhou sur les prostituées. Le cri: Au renard! s'explique par le proverbe: Renard est pris, lâchez les poules.
[Note 171: ][ (retour) ] Au jeu de reversis, le quinola étoit le valet de cœur. Un valet de chambre ou autre homme gagé pour être meneur de dames, dit Furetière, porte le sobriquet de quinola: ce qu'on appelle écuyer chez les grands.
[Note 172: ][ (retour) ] Le pont Rouge, ainsi nommé parcequ'il étoit de bois peint en rouge, portoit aussi les noms de pont Barbier, parceque Barbier l'avoit fait construire; de pont Sainte-Anne, en l'honneur d'Anne d'Autriche; et enfin de pont des Tuileries. Il fut construit en 1632, et souvent détruit et reconstruit depuis.
[Note 173: ][ (retour) ] Le chaperon étoit la coiffure propre des bourgeoises. Voy. les Anciennes poésies françaises, publ. par M. de Montaiglon, passim, et t. 5, p. 12.
[Note 174: ][ (retour) ] Bonnet d'enfant, et surtout de petite fille ou de servante.
[Note 175: ][ (retour) ] Richelet n'a point admis ce mot; Furetière le donne sous la forme brocat, d'où brocatelle.
[Note 176: ][ (retour) ] Cf. Variétés histor. et littér., publiées dans cette collection, t. 1, p. 223 et suiv.: La révolte des passemens.
[Note 177: ][ (retour) ] Partie du vêtement qui couvroit les bras et tout le buste jusqu'à la ceinture. Les hommes portoient dessous leurs pourpoints des chemisettes de futaine, de basin, de ratine, de ouate; les femmes portoient la chemisette de serge par-dessus leur corps de cotte.
[Note 178: ][ (retour) ] Nicot, Furetière ni Richelet ne donnent ce mot; nous ne le trouvons que dans les patois de Normandie, de Picardie et d'Anjou. En Anjou, c'est une sorte de blouse courte, en toile, ouverte par devant, qui ne va que jusqu'à la ceinture: les femmes le portent pour travailler aux champs.
[Note 179: ][ (retour) ] Cf. Variétés historiques et littéraires, t. 3, p. 77. La Samaritaine étoit un des ornements du Pont-Neuf. La butte Saint-Roch, qui passoit pour avoir été formée par l'amas des immondices de la ville, n'avoit pas meilleure réputation que les abords du Pont-Neuf. Voy. les Tracas de Paris, par G. Colletet.