[353] C'est-à-dire: à l'enseigne de l'Alliance. Avant l'usage de numéroter les maisons, on les désignoit et on les reconnoissoit par leurs enseignes, enseignes parlantes généralement, formées de sujets allégoriques ou autres, taillés dans la pierre, incrustés dans la façade des maisons, ou peints et formant tableaux.

[354] Le béat, c'est le saint qui n'est pas encore canonisé.

[355] Voy. t. 2, p. 429.

[356] Il n'étoit pas rare qu'un créancier fît arrêter le carrosse même d'un grand seigneur. Segrais raconte, entre autres vicissitudes du comte d'Elbène, qu'un créancier étant parvenu à l'attirer jusque dans la rue à la suite d'une visite qu'il lui avoit faite, osa, de son autorité privée, le faire saisir par quatre hommes, jeter dans un carrosse de louage, et conduire, de son chef, dans une prison, où le comte resta trois jours.

[357] Nous écrivons autrement le nom de cette ville, appelée aujourd'hui La Ferté-sous-Jouarre.

[358] L'intendant des troupes étoit chargé de veiller à l'approvisionnement des objets nécessaires à l'armée. Dangeau (Journal, t. 1, p. 314, à la date du 22 mars 1686) parle de M. de La Grange, intendant d'Alsace.

[359] M. Jacques Sallé, précédemment auditeur des comptes, fut nommé maître des comptes en 1674. Il servoit, comme M. Ladvocat, non le maître des requêtes, mais le maître des comptes, pendant le semestre d'hiver.

[360] Le duc de Roquelaure mourut le 11 mars 1683. Cf. t. 1, p. 163.

[361] Voy. t. 2, p. 426, 448.

[362] Le duc du Lude étoit, comme Roquelaure, un duc à brevet. Ses lettres de duché-pairie furent commandées le 31 juillet 1675. Il mourut en septembre 1685.