[195] Voy. t. 2, p. 443.

[196] Le fort l'Evêque étoit surtout une prison pour dettes. Il étoit situé au milieu de la rue Saint-Germain-l'Auxerrois. Antérieurement, c'étoit le siége de la juridiction épiscopale; mais, dit Hurtaut, comme il y avoit dans Paris dix-neuf juridictions de seigneurs, l'incertitude de leurs limites causoit souvent des conflits. Par édit de février 1674, toutes ces juridictions furent réunies à celle du Châtelet. On conserva seulement les justices d'Enclos, comme celles de l'archevêché, etc. A l'époque qui nous occupe, il semble qu'il reçut les gentilshommes punis par le tribunal d'honneur des maréchaux de France.

[197] Il s'agit ici de la seconde femme du maréchal, Charlotte de Mornai. (Voy. l'avant-dernière note. Cf. I, 113.)

[198] Nous avons dit dans une note précédente (voy. ci-dessus, p. [230]) que le Maréchal de Grancey avoit eu dix-neuf enfants. Il nous seroit difficile de dire de quelles filles et de quel fils entend parler l'auteur.

[199] De grandes oreilles plates. (Note du texte.)

[200] Charles-Nicolas de Bonne de Lesdiguières, marquis de Ragny, par sa mère, Anne de la Madelaine de Ragny, seconde femme de son père.

[201] Sur Gaston, marquis, puis duc de Roquelaure, fils du maréchal, voyez une longue et savante note de M. P. Boiteau, t. 1, p. 163.

[202] La mère du maréchal de Grancey étoit Charlotte de Hautemer, comtesse de Grancey, fille de Guillaume, seigneur de Fervaques, maréchal de France.

[203] Monsieur, duc d'Anjou, frère de Louis XIV.

[204] M. le duc, fils du grand Condé.