M. de Noyon.—Messieurs, vous présenterez mes respects au Roi, et direz à Sa Majesté que j'étois venu lui faire la révérence, et en même temps l'entretenir de quelques affaires importantes.

Les Pages.—Nous n'y manquerons pas, Monseigneur.

M. Le duc d'Orléans.—Vous lui direz aussi, je vous prie, que j'étois venu pour avoir l'honneur de La saluer.

Les Pages, faisant une profonde révérence.—C'est assez, mon Prince, nous suivrons vos ordres.

M. Le duc d'Orléans, à M. de Noyon.—Allons, mon cousin, remontons en carrosse.

ENTRETIEN XX.

Le Roi, dans son cabinet, seul avec Mademoiselle du Tron.

Le Roi.—Je viens, Mademoiselle, d'éviter un grand embarras par les ordres que...

Mlle du Tron.—Eh! quel est-il mon Prince?

Le Roi.—Celui des visites qui m'auroient sans doute accablé de complimens; mais j'en suis délivré, grâce au Ciel.