La Princesse.—Du moins c'est le sentiment des Révérends Pères Jésuites.
Le Roi.—Je trouve que les raisons sont bonnes, et que sans elles les Etats et les Royaumes périroient.
La Princesse.—Sire, ces saints Pères sont admirables en moyens.
Le Roi.—Qu'en dites-vous, Madame? ces dévots religieux sont le sel de la terre.
La Princesse.—Sire, j'en croirai ce qu'il vous plaira.
Le Roi.—Madame, je vous quitte et vous laisse avec M. le Dauphin; voici mademoiselle du Tron qui vient d'entrer dans cette chambre; j'ai à lui parler.
La Princesse.—Il est juste, Sire, de lui céder la place, et nous nous retirons pour ne vous pas être incommodes.
ENTRETIEN XXVIII.
Le Roi, et Mademoiselle du Tron.
Le Roi.—Eh bien, ma belle demoiselle, saurons-nous aujourd'hui les véritables sentiments de votre cœur? qu'avez-vous résolu en faveur d'un prince qui vous adore? faut-il vivre, faut-il mourir?