[274] Échevin de la ville d'Anvers.

[275] Secrétaire de la ville d'Anvers.

[276] Bibl. nat., mss. Ve Colbert, vol. 29, f. 450.

[277] Le duc d'Anjou.

[278] Archives de M. le duc de La Trémoille.

[279] Bibl. nat., mss. f. fr., vol. 3.182, fo 90.—Voir, sur ce même sujet, les détails fournis par de Thou (Hist. univ., t. VI, p. 172 et suiv.).

[280] Notice sur quelques lettres écrites au comte de Leicester, par D. K. Sijbrandi. Haarlem, 1867.

[281] Notice précitée, de M. Sijbrandi.

[282] Neveu.

[283] «Il avoit été convenu que duc d'Anjou auroit (en Brabant) au conseil d'État du païs, deux conseillers françois, tels que les états choisiroient. Il sceut qu'ils avoient résolu de luy nommer M. le comte de Laval et M. Duplessis (Mornay). Soubz prétexte donc de les obliger, leur déclara qu'il ne vouloit autre conseil que le leur; et aima mieux n'en avoir du tout point. Aussi estoit ledit sieur comte de la religion, plein de vertu et d'intégrité, et intime ami de M. Duplessis. Néantmoins, en l'extérieur, vouloit-il qu'on creust qu'il faisoit cas d'eux; de tant plus que les plus spéciaux serviteurs de la roine d'Angleterre, venus avec luy, ne luy avoient pas teu que la roine leur maîtresse feroit un grand préjugé de ses futurs comportemens et vers elle et vers le païs, selon qu'il prendroit plaisir ou non à se servir de ces deux, desquels la probité leur étoit connue. En apparence donc il leur faisoit bon visage, se rendoit familier à eux, surtout si quelqu'un de messieurs des états estoit présent; mais ne les admettoit aucunement à ses affaires, leur cachoit ses intentions et les eslongnoit autant qu'il pouvoit; ce que, selon leur modestie, il leur estoit aisé de supporter et dissimuler.» (Hist. de la vie de messire Philippe de Mornay. Leyde, in-4o, 1647, p. 60.)