[304] Ps. CIX, 28.

[305] Groen van Prinsterer, Corresp., 1re série, t. VIII, p. 86.

[306] Bibl. nat. mss. Ve Colbert, vol. 29, fo 725.

[307] Bor, t. II, p. 316.

[308] Ps. CXVI, 15.

[309] Apocal. XIV, 13.

[310] «La maladie de la princesse fut une pleurésie procédée des sang-melleures qu'elle avoit eues pendant son mal, passant, à tout moment d'espérance en crainte, et au rebours. Elle mourut fort chrétiennement, et l'assista ma femme, jusques à la mort.» (Note de Mornay sur l'Hist. univ., de de Thou, t. VI, p. 182.)

[311] Le même jour, les états généraux prirent la résolution suivante: «Étant décédée de ce monde la sérénissime princesse d'Orange, madame Charlotte de Bourbon, il est résolu que, pour s'associer au deuil du prince, des membres de l'Assemblée se transporteront vers Son Excellence, après midy.» (Archives générales du royaume de Hollande. Rec. des pr.-v. des Provinces-Unies, à la date du 5 mai 1582.)

[312] Bor, t. II, p. 316.—Meteren, Hist. des Pays-Bas, tr. fr. La Haye, 1618, in-fo p. 215.—Antverpin Christo nascens et crescens, par J. C. Diercxsens, t. III, Antverp., 1760: «Carolina Borbonia sepulta est, 9 mensis maï, solenni pompa, in cathedrali, in vacello Circumcisionis, concitantibus nobilibus, statis generalibus, consiliariis, senatu, colonellis, capitaneis, etc., etc., ad duo millia; non aderat Orangius, tanquam non plane restitutus.»]

[313] Mém. sur la vie de Louise-Julienne de Nassau, Leyden, 1625, p. 18.—Il n'existe aujourd'hui aucune trace de la sépulture de Charlotte de Bourbon dans la grande église d'Anvers, en d'autres termes, dans la cathédrale. Aucune mention n'en est même faite dans un volumineux ouvrage dont le tome Ier (Anvers, 1856, gr. in-4o) est intitulé: «Inscriptions funéraires et monumentales de la province d'Anvers.»—Arrondissement d'Anvers.—Église cathédrale.»—Voir les explications dans lesquelles a cru devoir entrer, sur ce point, l'auteur de l'ouvrage suivant: «Annales antverpienses, ab urba condita ad annum 1700, collecti ex ipsius civitatis monumentis, etc., etc., auctore Daniele Papebrochio S. I. Antverpiæ, 1847, p. 67, 68.»]