[119] Marie-Béatrix d'Autriche-Este, mariée à l'archiduc Ferdinand, frère de l'Empereur et gouverneur de la Lombardie.
[120] Ceci est une allusion aux projets de fuite du Roi, dont il a été plusieurs fois question dans les lettres. Les Bombelles semblent avoir été dans le secret.
[121] 6 avril, Aff. Etrang., Venise, 249.
[122] Ou Wardeck, appartient aujourd'hui au duc de Parme.
[123] «On ne lui laisse que la vie végétale. On admire qu'il puisse s'en contenter», écrit le cardinal de Bernis. Papiers Bernis, publiés par M. Frédéric Masson.
[124] Fils de Mme de Raigecourt, mort en 1789.
[125] Le baron de Breteuil.
[126] Lettre de la marquise de Bombelles, 22 juillet; il y est question en outre du Congrès armé.
[127] Aubergiste de Florence.
[128] Esterhazy, dans ses Mémoires, p. 288, dit qu'un M. de Fondeville s'était procuré une copie de la lettre par une femme que l'Empereur aimait. M. Ernest Daudet, dans Coblentz donne une explication assez conforme à notre récit, bien que n'ayant pas connu les lettres de Bombelles. Dans l'Histoire de l'Emigration, du même auteur, t. I, il est dit que le coupable de l'indiscrétion est le comte de Talleyrand.