[314] Alissan de Chazet, Mgr de Bombelles.

[315] Henri-François, né le 26 juin 1789.

[316] Inédite, d'après l'original. Collection d'autographes de Mme Louis de Cernay.

[317] On chante encore ses louanges dans le diocèse, Alissan de Chazet ne nous laisse ignorer aucun trait de sa bienfaisance. Mme Auguste Craven, qui l'a beaucoup connu, avait conservé de Mgr d'Amiens la plus douce et la plus affectueuse mémoire: «Par son apparence de bonté et de sainteté, sa figure rappelait celle de saint Vincent de Paul et de saint Alphonse de Liguori, et quoiqu'il ne fût pas de haute taille, il avait l'air noble, et ses manières étaient celles d'un grand seigneur, tout en étant d'une simplicité et d'un enjouement qui attiraient autour de lui les enfants partout où il se trouvait. Il aimait à leur parler, à les exhorter et à les bénir» (Récit d'une sœur).

D'autres témoins oculaires ont souligné et sa mansuétude et la gaieté de son esprit. C'est le maréchal de Castellane se rappelant qu'un certain soir, chez M. de la Ferronnays, le marquis-évêque joua des valses et des contredanses sur le piano. «Il a même un peu dansé. Ce bon évêque n'aura pas été, je l'espère, damné pour cela», et le Journal ajoute: «il portait sur sa mitre ses deux étoiles de maréchal de camp.» Un autre souvenir est conté dans les Mémoires de la Restauration et repris par M. Denormandie, dans ses curieux Souvenirs. Un soir, comme M. de Bombelles, accompagné de deux de ses fils, allait entrer dans les salons d'une ambassade, l'huissier lui demanda son nom: «Annoncez l'évêque d'Amiens et ses fils.» Devant la tête abasourdie de l'huissier, il reprit: «Annoncez, alors, l'évêque d'Amiens et les neveux de son frère.»

[318] La marquise de Travanet, sœur de M. de Bombelles, était rentrée en France sous l'Empire. Elle mourut à Paris, le 4 mai 1828. Son tombeau est au cimetière du Mont-Valérien, 10e rangée.

[319] Cette maison était en face de l'hôtel de Louvois; Mme de Louvois, sœur du marquis, donna une soirée de noces où fut joué un proverbe de Leclerc.

[320] Dont les agréables Souvenirs viennent d'être publiés par le comte de la Boutetière, son petit-neveu (Plon).

[321] Mariée l'une au comte Clam Martinicz, l'autre au baron de Puthon.

[322] Par l'aimable entremise de M. le comte Elie de Lastours, alors secrétaire d'ambassade à Vienne, qui nous a mis en correspondance avec les survivants de cette noble famille de Bombelles, aujourd'hui dispersée en différentes parties de l'Autriche.