[323] Il n'était que le troisième; il devint le second après la mort de Bitche, en 1805.
[324] Il correspondait directement avec Metternich. Welschinger, le Roi de Rome, p. 93.
[325] Devint colonel et fut longtemps attaché à la maison de l'Empereur François-Joseph. C'est le comte Louis, aujourd'hui octogénaire, et père de la baronne de Schell.
[326] Elle fut l'amie de Nathalie Narischkin; il est souvent question d'elle dans: La Sœur Nathalie Narischkin, fille de la Charité de Saint-Vincent-de-Paul, par Mme Aug. Craven, née la Ferronnays.
[327] Wercklein, qui avait succédé comme ministre à Neipperg, s'était vu chasser en 1830 par la Révolution, et il était trop impopulaire pour être repris au retour de Marie-Louise.
[328] Comte de Falloux, Mémoires d'un royaliste.
[329] On se rappelle que l'archiduchesse avait épousé Neipperg lors de sa deuxième grossesse en 1820, mariage nul, puisque Napoléon n'était pas mort. En 1821, Neipperg chercha une formule pour annoncer la mort de l'Empereur. Il trouva cette périphrase: «serenissimo consorte della Duchessa», et la Gazetta di Parma annonça que le sérénissime prince consort de la duchesse était mort. Metternich, après avoir beaucoup ri, écrivait le 2 août à Neipperg: «Votre découverte du sérénissime consort est une merveille». Trolard, De Montenotte à Arcole, Archives de Parme. Les deux enfants portèrent le nom de Montenuovo, traduction italienne du nom de Neipperg (nouvelle montagne). Neipperg mourut en 1829 et fut enterré au couvent de Saint-Paul, où Marie-Louise lui fit élever un monument de 120.000 francs. Ernesto Masi, Li due Moglie di Napoleone I, Bologne, 1889.
[330] Ce mariage eut lieu avec l'assentiment de la Cour d'Autriche, et l'archiduchesse en a indiqué la date dans ses deux testaments, celui du 25 mai 1837 et du 22 mai 1844. Il est dit à l'article 17 du second testament: «Je lègue au comte Charles de Bombelles, mon grand-maître, avec lequel je suis mariée secrètement depuis le 17 février de l'année 1834, le capital nominal de 300.000 livres italiennes en rentes milanaises, legs qui se solde sur les papiers publics que je possède (Archives de Parme, notes d'Armand Baschet).
[331] Monumenti e munificenza de S. M. la princessa imperiale Maria Luigia, Parme, 1845, publié par ordre du comte de Bombelles.—Welschinger, le Roi de Rome.—Trolard, De Montenotte à Arcole.—Chaillot, Notice sur l'administration du comte de Bombelles, 1858.
[332] Une tradition très vivace raconte que Bombelles avait été visé par les conspirateurs, et que le chapelain aumônier, ayant bu de l'eau empoisonnée, mourut à sa place. D'après cette même tradition, Marie-Louise, qui mourut, en effet, très rapidement, aurait bien pu périr victime d'un empoisonnement. Voir la Mort de Marie-Louise, d'après des documents italiens dans la Marquise de Sade. Recueil de fragments historiques, par M. Paul Ginisty.