Je vais faire un puits dans la montagne et le continuer jusqu’au roc.

Pourvu que les forces ne me manquent pas, les reins me font déjà bien mal.

Je le répète, c’est payer bien cher une chance fort incertaine que d’entreprendre ce métier dont on n’a aucune espèce d’idée avant de le voir.

Il n’y a que les mineurs habitués depuis l’enfance qui peuvent le supporter.

J’ai retrouvé mon cheval ce matin à deux milles dans la forêt; j’ai pris le parti de le lâcher à la grâce de Dieu.

Quand j’aurai le temps, j’irai voir de quel côté il est et le ramènerai à la tente.

Nous commençons à être dévorés par les mouches.

Dans ce pays-ci, c’est un vrai fléau.

On est obligé d’avoir des voiles ou des lunettes pour travailler, sans cela elles s’attachent aux paupières et pourraient à la longue déterminer la perte de la vue même.

Je ne sais si je pourrai continuer longtemps ce travail; j’ai les bras rompus. Nous n’avons pour ainsi dire rien fait aujourd’hui.