Je sens que les forces vont me manquer.

La solitude et l’isolement m’effrayent.

Je suis bien loin et bien abandonné.

Le découragement arrive chaque jour et pourtant je n’ai pas une parole ou une pensée de haine pour toi, Céleste, qui m’a amené de gaieté de cœur où j’en suis aujourd’hui.

Pas une lettre de France! tout le monde m’abandonne.

Nous sommes sans argent, je ne puis travailler à cause de l’eau.

M. Malfil... veut partir à toute force.

Je vends mon cheval à Sofala dix livres sterling et lui en donne sept pour qu’il parte demain.

M. Malfil... part à neuf heures du matin par le mail.

Dès qu’il est parti, je vends ma selle et ma bride quatre livres quinze schellings, et je rentre à ma tente tout seul cette fois, sans même avoir un Français à qui causer.