Je compte sur l’appui du ministère public, désormais complétement éclairé, pour me protéger contre des faits aussi incroyables.

Quant à la lettre de mon frère, produite au procès, elle ne se trouve entre les mains de MM. D... et B... que par une surprise, et à ce premier tort ils en ont ajouté un deuxième, celui de dénaturer complétement le sens de cette lettre, comme la cour peut en juger par la lettre que mon frère m’a remise comme protestation contre un acte que je pourrais, à bon droit, tenir autrement pour un procédé indigne de son caractère.

COMTE DE ***.


«Je soussigné, certifie que la lettre qui été produite au tribunal de Bourges, par M. B..., m’a été écrite par mademoiselle Céleste, pour m’engager à racheter divers objets de famille qui étaient restés chez elle au Poinsonnet, et que cette lettre que M. B... m’avait prise pour prendre des renseignements sur la vente du Poinsonnet qu’il me disait, à tort, devoir avoir lieu prochainement, devait m’être rendue le lendemain.

»J’apprends, avec étonnement et indignation, qu’elle a servi comme pièce au procès, et je désavoue toute participation à un acte semblable, et surtout la signification toute fausse qu’on a voulu lui donner.

»COMTE DE ***.»

FIN.

TABLE

Pages
XLVI.Départ (suite)[1]
XLVII.Correspondance[9]
XLVIII.Mon cours de droit[80]
XLIX.Le théâtre des Variétés[97]
L.Une étoile[111]
LI.Une vieille connaissance[124]
LII.Denise[145]
LIII.Pressentiments[160]
LIV.Les mines d’Australie (Journal d’un mineur)[183]
LV.Journal d’un mineur (suite)[199]
LVI.Les pressentiments[218]
Notes[265]