—Ma femme! ma femme! dit M. de Sibran avec désespoir.

M. DE NANCÉ

—Que diable! mon cher, ayez donc courage! Que votre femme s'évanouisse, on le comprend. Mais vous, faites votre besogne de père, et voyez ce qu'il y a à faire pour secourir vos fils.

M. DE SIBRAN

—Mes fils! mes enfants! Où sont-ils?

M. DE. NANCÉ

Ils sont contusionnés et brûlés; Maurice, là, près de vous et Adolphe à la ferme.

—Maurice! Maurice! Il s'écria M. de Sibran en se jetant près de lui.

Maurice poussa un gémissement douloureux.

M. DE NANCÉ