M. DE NANCÉ
—Vous voilà! Que faites-vous donc là-haut? Je vous croyais sorti.
—Attendez Paolo oune minute, Signor. Ze descends. Deux minutes après, Paolo apparut; il paraissait content, mais encore un peu inquiet.
—Ze me souis sauvé; z'avais peur que la Signora ne me poursuivît; z'ai couru au grenier, et, comme ze n'entendais plus rien, z'ai regardé et ze souis venu.
M. DE NANCÉ
—Mon cher, vous n'avez pas gagné grand'chose, car je suis chargé de vous envoyer demain chez Mme des Ormes.
Paolo fit une mine allongée qui fit rire M. de Nancé, mais il fit signe à Paolo de se taire à cause de Christine.
—A présent, mon ami, allez continuer les leçons de ma petite Christine; finissez votre temps de galères.
—O Dio! quelle galère! avec oune si sarmante Signora! si douce, si obéissante, si intellizente, si...
M. DE NANCÉ, riant