—C'est égal, Paolo, ça me fait de la peine qu'il ne soit plus là...

PAOLO

—Ça n'est pas zouste. Pourquoi voulez-vous oune si grande fatigue pour la Signora Isabella, et pour votre ser papa qui se relevait la nuit pour voir ce pauvre garçon? Et moi donc, qui vous voyais tous misérables, et qui avais les leçons toutes déranzées? «Pas de mousique auzourd'hui, Paolo, Maurice me demande de rester. Pas de zéographie, Paolo, Maurice veut zouer aux cartes; il s'ennouie.» Vous croyez que c'est zouste, ça; que c'est agréable de voir mes pauvres élèves ainsi déranzés? Et pouis..., et pouis... tant d'autres sozes que ze ne veux pas dire.

CHRISTINE

—Quoi donc, Paolo? Dites, qu'est-ce que c'est! Mon cher Paolo, dites-le nous.

PAOLO

—Eh bien! ze vous dirai que ce pauvre Signor Maurice vous empêçait de vous promener, de zouer, de courir, de causer, et que vous étiez si bons, si zentils pour lui... Ecoutez bien ce que dit Paolo!... non pas parce que vous aviez de l'amour pour ce garçon, mais parce que... vous aviez de l'amour pour le bon Dieu, et que vous êtes tous les deux bons, sarmants et saritables. Est-ce vrai ce que ze dis?

FRANÇOIS

—Chut! Paolo. Pour l'amour de Dieu, ne dites pas ça; ne le dites à personne.

PAOLO, content