—Eh! eh! on pourrait bien le dire à Signor de Nancé.
FRANÇOIS
—A personne, personne! Je vous en prie, je vous en supplie, mon bon, bon Paolo.
PAOLO, hésitant
—Moi,... ze veux bien,... mais...
CHRISTINE
—Le jurez-vous? Jurez, mon cher Paolo.
—Ze le zoure! dit Paolo en étendant les bras.
A force de raisonnements pareils, Paolo finit par les distraire. M. de Nancé était obligé à de fréquentes absences pour les obsèques du pauvre Maurice et pour venir en aide aux malheureux parents. Aussitôt après l'enterrement, M. et Mme de Sibran retournèrent à Paris, où ils avaient leur fils Adolphe et toute leur famille.
A Nancé on reprit la vie habituelle, tranquille, occupée, uniforme et heureuse. Pourtant la mort du pauvre Maurice attrista pendant longtemps leurs soirées d'hiver.