CHRISTINE
—Oui, mon père, Gabrielle m'a écrit que ma tante était tout à fait remise depuis les deux ans qu'elle a passés a Madère. Et vous, mon père, vous serez bien loin avec François?
M. DE NANCÉ
—Dans le Midi, chère enfant, près de Pau, où François finira ses études, Nous reviendrons dans deux ans avec le bon Paolo, que j'emmène.
CHRISTINE
—Bon Paolo! lui aussi! Plus personne!
M. DE NANCÉ
—Isabelle, seule, te restera, ma fille; et nos coeurs seront toujours près de toi.
Les journées passèrent vite et tristement; Paolo partageait les chagrins de Christine; il cherchait à relever son courage.
PAOLO