—Mon père, dit-elle en passant son bras autour du cou de M. de Nancé comme aux jours de son enfance; mon père,... ne puis-je rester?

M. DE NANCÉ

—Chère enfant, je n'aimerais pas à te voir rentrer trop tard.

CHRISTINE

—Je ne rentrerais pas du tout, mon père; je reprendrais près de vous notre chère vie d'autrefois.

M. DE NANCÉ

—Cela ne se peut, chère petite; aie patience; dans trois semaines nous te reprendrons.

CHRISTINE

—Trois semaines! comme c'est long! N'est-ce pas François?

François ne répondit qu'en l'embrassant. Le domestique vint annoncer la voiture, et Christine partit avec Isabelle.