BERNARD
—C'est un ami que nous voyons depuis deux ans environ, et qui est très bon garçon.
MAURICE
—Bon garçon, j'en doute; les bossus sont toujours méchants; aussi il faut les écraser avant qu'ils vous écorchent, et c'est ce que nous faisons, Adolphe et moi.
BERNARD
—Celui-ci ne vous écorchera ni ne vous mordra: je vous répète qu'il est très bon.
MAURICE
—Bah! bah! laissez donc. Mais faites-nous faire connaissance avec lui.
BERNARD
—Très volontiers, si vous voulez être bons pour lui.