—Malheureux! s'écrie Simon.
—Pauvre Jeannot!» s'écrie Jean en courant à lui.
Jeannot s'était relevé, irrité et confus. Il avait eu du bonheur, le bocal ne s'était brisé que du haut, la moitié des cornichons étaient par terre, mais les garçons se précipitèrent pour les ramasser, et il n'y en eut guère que le quart de perdu.
PONTOIS.
Dis donc, petit drôle, pour la première fois, passe; mais une seconde fois, tu payes. J'ai promis à Simon que tu aurais dix francs par mois, nourri, vêtu, logé, blanchi. Prends garde que les dix francs ne filent à payer la casse. Qu'en dites-vous, Simon? Mauvais début! Ça promet de l'agrément.
SIMON.
Non, non, Pontois; c'est l'embarras, la timidité. Il ne fallait pas lui faire transporter un bocal pour commencer. Au revoir, je m'en vais, moi, avec mon débutant.
PONTOIS.
Il est gentil, celui-ci! Dites donc, Simon, voulez-vous changer? Reprenez l'autre et donnez-moi celui-ci.