Comme vous faites bien alors de vous fatiguer, bon ami. Mais tâchez de vous fatiguer beaucoup, assez pour que le bon Dieu soit content et qu'il ne vous envoie pas à ce méchant diable.
KERSAC.
Oh! je me fatigue assez, sois tranquille.
HÉLÈNE.
Monsieur Kersac, Marie va croire qu'il suffit de se fatiguer pour contenter le bon Dieu. Il faut d'autres choses encore.
KERSAC.
Comment donc! certainement! Écoute, Marie, il faut aussi beaucoup aimer le bon Dieu.
MARIE.
Je l'aime bien aussi, mais je ne le vois pas; alors je ne peux pas l'aimer comme ceux que je connais.
KERSAC.