M. ABEL.
Jean, je viendrai te prendre demain pour te mener chez tes futurs maîtres; habille-toi proprement.
JEAN.
Oui, monsieur, je serai prêt.»
Quand Abel fut parti, Jean, toujours si gai, s'assit tristement sur une des chaises qui entouraient les tables. Simon entra et, le voyant sérieux et immobile, il s'approcha de lui.
SIMON.
Es-tu souffrant, mon ami? Comme tu es triste!
JEAN.
M. Abel doit me mener demain chez mes futurs maîtres, Simon, et je ne serai plus avec toi.
SIMON.