M. Abel lui serra encore la main en souriant de ce bon et aimable sourire qui lui gagnait tous les coeurs.

«Demain, avant neuf heures, je vous attends chez moi, à l'hôtel Meurice», dit M. Abel en passant chez M. de Grignan, où il alla attendre l'avis du médecin sur l'état de Roger.

XXVII

LA NOCE

Le lendemain, à huit heures et demie, M. Abel rentrait chez lui pour recevoir Simon, Jean et Kersac. Ils arrangèrent toute la journée du lendemain.

«Tu n'as à l'occuper de rien, Simon; une berline sera à ta porte pour Monsieur, Mme Amédée et ta future; c'est moi qui mène M. Kersac. Il y aura d'autres voitures pour mener Jean et ta famille. Après la cérémonie, nous déjeunons chez M. Amédée; à quatre heures, toute la noce se réunit à la gare du chemin de fer; je me charge du reste. Billets, dîner, plaisirs, danse, retour, personne n'a à s'occuper de rien. Simon, voici les présents qu'il est d'usage de faire à sa femme, à sa soeur et à son frère. Toi, Jean, voici les présents que tu feras à Simon et à ta belle-soeur.

JEAN.

Merci, merci, monsieur! pouvons-nous voir?

M. ABEL.