M. ABEL.
Il sera parti sans nous attendre.
JEAN.
Je ne le pense pas, monsieur; d'ailleurs votre cocher n'y aura pas consenti.
M. ABEL.
Je ne sais que croire, en vérité; le plus clair de l'affaire, c'est que nous n'avons ni Kersac ni voiture; viens avec moi, nous irons à pied, malgré notre tenue de bal. Il n'y a pas loin, heureusement.»
Au moment où ils parlaient, ils virent la voiture revenant au grand trot: Kersac était sur le siège, près du cocher.
M. ABEL.
Où diantre avez-vous été? Pourquoi ne m'avez-vous pas attendu, Julien?
JULIEN.