M. Georgey se lève avec impétuosité et s'écrie:
«Jé demandé lé parole.
LE PRÉSIDENT.—Vous aurez la parole, Monsieur, quand nous en serons à la défense. Veuillez vous asseoir.»
M. Georgey se rassoit en disant:
«Jé demandais excus; cé coquine d'Alcide m'avait mis en fureur.»
Alcide se démène, montre le poing à M. Georgey en criant:
«Vous êtes un menteur! c'est une ligue contre moi!
LE PRÉSIDENT.—Reconduisez le prisonnier à son banc.»
Deux soldats emmènent Alcide, qui se débat et qu'on parvient difficilement à calmer.
LE PRÉSIDENT.—Bonard, c'est avec regret que nous vous voyons sur le banc des accusés; votre conduite a toujours été exemplaire. Dites-nous quel a été le motif de votre lutte contre votre maréchal des logis.