«Povre pétite Juliène! Bonne pétite Juliène! pleurer par chagrinement de quitter master et Mme Bonarde? C'était très joli, très attachant. Don't cry,... mon pétite Juliène. Toi être consolé, moi t'aimer beaucoup fort; toi aider Caroline, aider moi, misérable homme tout solitaire qui vois pas personne pour affectionner; moi qui cherchais un honnête garçone pour rendre heureux et qui trouvais personne.
«Pleure pas, pétite Juliène, toi faire comme ton volonté. Jé té faisais demain et tous les matinées un rencontrement avec les turkeys. Quand il fera trois semaines, toi diras à moi oui ou non.»
Georgey lui secoua fortement la main. Julien leva sur lui ses yeux baignés de larmes, baisa la main qui serrait encore la sienne, essaya de parler, mais ne put articuler une parole.
VIII
FAUSSETÉ D'ALCIDE
Tout le monde se leva; les Bonard et Julien pour retourner à la ferme; l'Anglais pour les reconduire.
MADAME BONARD.—Vous venez avec nous, Monsieur?
M. GEORGEY.—Yes, Madme Bonarde; jé promenais en votre compagnie. Moi aimais beaucoup prendre un promenade en votre compagnie. Moi voulais voir les turkeys. Jé avais un peu beaucoup peur Frédéric mangeait les turkeys dans l'absentement de pétite Juliène.
MADAME BONARD, riant.—Oh! Monsieur, Frédéric ne mangera pas quarante-quatre dindons, malgré qu'il soit un peu gourmand.
M. GEORGEY.—Frédéric était gourmand! Fy! C'était laide, c'était affreuse, c'était horrible d'avoir lé gourmandise. Pétite Juliène n'avait pas lé gourmandise. Il aimait turkey, mais pas lé gourmandise.»