BONARD.—As-tu rapporté du son, Frédéric?
FRÉDÉRIC.—Oui, mon père; le sac est à l'écurie.
BONARD.—A-t-on fait bonne mesure?
FRÉDÉRIC.—Oui, mon père, les deux hectolitres y sont grandement.»
Bonard entra à l'écurie avec Frédéric; il délia le sac, et avant qu'il ait pu y mettre la main, un gros rat en sortit et se mit à courir dans l'écurie.
BONARD.—Qu'est-ce que c'est? Un rat! Comment un rat s'est-il niché dans le sac? Attrape-le; tue-le.»
Frédéric commença la chasse au rat, mais il le manquait toujours. Bonard appela Julien.
«Viens vite nous donner un coup de main, Julien, pour tuer un rat.»
Julien accourut avec son balai; il en donna un coup au rat, qui n'en courut que plus vite; un second coup l'étourdit. Bonard l'acheva d'un coup de talon.
JULIEN.—D'où vient-il donc, ce rat?