—Que veux-tu faire de cette clef, Rosalie?

—J'ai besoin d'un arrosoir; je pense que j'en trouverai un dans cette maisonnette.

—Non, Rosalie, il n'y a pas d'arrosoir là dedans.»

La voix de Prudent était si altérée en prononçant ces mots, que Rosalie le regarda et vit avec surprise qu'il était pâle et que la sueur inondait son front.

«Qu'avez-vous, mon père? dit Rosalie effrayée.

—Rien, ma fille, rien.

—C'est la demande de cette clef qui vous a bouleversé, mon père: qu'y a-t-il donc dans cette maison, qui vous cause une telle frayeur?

—Rosalie, tu ne sais ce que tu dis: va chercher ton arrosoir dans la serre.

—Mais, mon père, qu'y a-t-il dans cette maisonnette?

—Rien qui puisse t'intéresser, Rosalie.