Enfin, le Grand Tacaño, c'est comme une peinture de la meilleure époque de l'école espagnole. Ce fut sans doute Velazquez qui détacha de la toile la figure de parchemin, le taciturne visage du Domine Cabra; seul Velazquez pouvait donner un semblable clair-obscur à la vieille soutane, au visage jauni, au pauvre ameublement de l'avare. Quelle lumière! quelles ombres! quels violents contrastes! quel pinceau courageux, franc, naturel et comique à la fois!
Daphnis et Chloé, Amadis n'ont que la vie de l'art, le Grand Tacaño vit dans l'art et dans la réalité.
[1] Il existe une traduction de Germond de Lavigne (collection Jannet-Picard).
[2] Traduction Pelletier (Plon).
[3] Traduction Germond de Lavigne (collection Jannet-Picard).
[4] Nouvelles exemplaires, trad. Viardot (Hachette).