38. Le Philosophe dit: Ayez des enseignements pour tout le monde, sans distinction de classes ou de rangs.

39. Le Philosophe dit: Les principes de conduite étant différents, on ne peut s'aider mutuellement par des conseils.

40. Le Philosophe dit: Si les expressions dont on se sert sont nettes et intelligibles, cela suffit.

L'intendant de la musique, nommé Mian[36], vint un jour voir (KHOUNG-TSEU). Arrivé au pied des degrés, le Philosophe lui dit: Voici les degrés. Arrivé près des siéges, le Philosophe lui dit: Voici les siéges. Et tous deux s'assirent. Le Philosophe l'informa alors qu'un tel s'était assis là, un tel autre là. L'intendant de la musique, Mian, étant parti, Tseu-tchang fit une question en ces termes: Ce que vous avez dit à l'intendant est-il conforme aux principes?

41. Le Philosophe dit: Assurément; c'est là la manière d'aider et d'assister les maîtres d'une science quelconque.

[34] Voyez la même pensée exprimée ci-devant.

[35] Voyez ce mot, et l'explication que nous en avons donnée dans notre édition déjà citée du Ta-hio, en chinois, en latin et en français, avec la traduction complète du commentaire de Tchou-hi, p. 66. Voyez aussi la même maxime déjà plusieurs fois exprimée précédemment.

[36] Il était aveugle.


CHAPITRE XVI,