[15] Glose.

[16] «La dignité céleste, dit Tchou-hi, est celle que donnent la vertu et l'équité, qui font que l'on est noble et distingué par soi-même.»

[17] Koueï. Ce mot renferme l'idée d'une noblesse conférée par les emplois que l'on occupe, ou par les dignités dont elle n'est jamais séparée.

[18] «La noblesse possédée en soi-même, ce sont les dignités du ciel.» (TCHOU-HI.)

[19] Ode Ki-tsouï, section Ta-ya.

[20] C'était un Koung-sse, littéralement, maître ès-arts.


CHAPITRE VI,

COMPOSÉ DE 16 ARTICLES.

1. Un homme du royaume de Jin interrogea Ouo-liu-tseu[1] en ces termes: Est-il d'une plus grande importance d'observer les rites que de prendre ses aliments?