[26] Sous Wen-wang.
[27] Fa-kia. «Ce sont, dit Tchou-hi, des ministres (de familles), qui de génération en génération font exécuter les lois (près du prince).»
[28] Sse, lettrés, ainsi plusieurs fois définis par les commentateurs chinois.
CHAPITRE VII,
COMPOSÉ DE 46 ARTICLES.
1. MENG-TSEU dit: Celui qui développe toutes les facultés de son principe pensant connaît sa nature rationnelle; une fois que l'on connaît sa nature rationnelle, alors on connaît le ciel[1].
Conserver son principe pensant, alimenter sa nature rationnelle, c'est en agissant ainsi que l'on se conforme aux intentions du ciel.
Ne pas considérer différemment une vie longue et une vie courte; s'efforcer d'améliorer sa personne en attendant l'une ou l'autre, c'est en agissant ainsi que l'on constitue le mandat que l'on a reçu du ciel [ou que l'on accomplit sa destinée].
2. MENG-TSEU dit: Il n'arrive rien sans qu'il ne soit décrété par le ciel. Il faut accepter avec soumission ses justes décrets. C'est pourquoi celui qui connaît les justes décrets du ciel ne se placera pas sous un mur qui menace ruine.