[12] D'après un commentateur chinois, cité par M. Stan. Julien, ces affaires sont, par exemple, de constituer à chacun une propriété privée suffisante pour le faire vivre avec sa famille, d'enseigner comment on doit élever les animaux domestiques, d'assigner des traitements aux uns, de distribuer des terres, d'accomplir les différents sacrifices, d'inviter les sages â sa cour par l'envoi de présents, etc.

[13] Min weï koueï: la Glose dit à ce sujet: «Le mot koueï, noble, donne l'idée de ce qu'il y a de plus grave et de plus important.»

[14] Voici le texte chinois tout entier de ce paragraphe: «Meng-tseu youeï: min weï koueï; che, tsie, thseu tchi; kiun weï king; mot à mot: MENG-TSEU: populus est prœ-omnibus-nobilis; terrœ-spiritus, frugum-spiritus secundarii illius; Princeps est levioris-momenti.» Il serait difficile de trouver dans les écrits des plus hardis penseurs modernes de pareilles propositions.

Il y a longtemps, comme on le voit, que les principes sur lesquels sera fondé l'avenir politique du monde ont été proclamés, et dans des pays que nous couvrons de nos orgueilleux et injustes dédains.

[15] Commentaire.

[16] Commentaire.

[17] Glose.

[18] C'est la conformité de toutes ses actions aux lois de notre nature. Conférez le Tchoung-young, chap. I, §1.

[19] Pendant sept jours, il manqua des nécessités de la vie.

[20] Ode Pe-tcheou, section Peï-foung.