Nous trouvons Bel-Bel et Alenda, Sfar, Damran et R’tem, du Drinn quand il y a suffisamment de sable.

Le brouillard se lève lentement et bientôt disparaît ; il n’y a plus que de gros cumulus.

Nous laissons à gauche la gara Mkhadma, la gara Tarfaia, Hassi Tarfaia et la gara Smelteneckis ; nous laissons à droite la gara Komfelhem et la gara et le Hassi Berouba.

Nous traversons quelques dunes, une plaine et arrivons sur un plateau, où nous campons, avec Sfar, Damran et Alenda.

Le 17 janvier. — De bonne heure, avec vent debout, nous apercevons des gazelles qui broutent gracieusement du Sfar dans la rosée du matin. Elles se laissent approcher, puis fuient, légères, dans une course admirablement souple et rapide. C’est une vitesse folle qu’elles paraissent fournir sans effort, comme si c’était un jeu. Dans leur fuite, elles ont la coquetterie délicieuse de cueillir quelques touffes à droite et à gauche, comme si elles nous narguaient.

Nous laissons la pittoresque gara Ksekis s’mehari à gauche, ainsi que la gara Smiri.

Sur le sable nous trouvons des buissons d’Azelle.

Nous laissons à gauche l’Erg en Nos.

Pâturage de Damran et Agerem.

Le soir se produit une ondée.